Et nous voilà à nouveau coulés dans la rentrée...

Evidemment je n'ai pas fait la moitié, que dis-je le quart! Que dis-je le huitième de ce que je voulais faire pendant cette sympathique période de vacances/partiels/vacances.
J'erre beaucoup sur internet, j'attends impatiemment la sortie des nouveaux épisodes de mes séries chéries (et inutiles, oui je ne vous le fais pas dire... Mais tellement drôles! Et puis c'est si bon de se vider la tête!). Je lis pas mal aussi. Pareil je suis en mode lecture divertissante et agréable, on repassera pour Balzac, j'ai le cerveau qui a chauffé pendant les partiels: place à la lecture-non-prise-de-tête (d'autres diraient 'plaisir' mais je ne voudrais pas froisser les amateurs de Balzac) (cela dit en passant La Comédie Humaine et moi on est pas vraiment copains...). Je ne suis pas beaucoup chez moi non plus, je passe mon temps fourrée un peu partout; c'est cool.


Bien sûr j'ai fait les soldes aussi. En brave fille, j'ai tenté de repeupler un peu ma garde robe. Ou plutot de repeupler décemment ma garde robe.
Ce fut dur. Pour plein de raisons. Déjà j'aime pas les soldes. Je pars avec un grave handicap me direz-vous. En fait, j'aime surtout pas les gens pendant les soldes. Trop pressés, trop stressés, trop chiants là. Et puis j'aime bien fouiller, mais j'ai bien fouiller quand je suis de bonne humeur. Ca non plus ça s'invente pas; il y a des jours à soldes. Et puis enfin je crois que j'ai comme un goût pour les défis; je ne vais généralement faire les soldes qu'en fin de soldes: quand tout est méga soldé (ne nous leurrons pas: je suis étudiante donc de fait: pauvre) et surtout, j'aime récuperer le tshirt de mes rêves, d'une couleur parfaite, à la bonne taille, comme si dieu lui-même l'avait fait à mon image, roulé en boule trainant au fond d'un bac/par terre dans la poussière/jeté au fond de la cabine (selon les magasins) et découvrir avec joie que non seulement il est parfaitement adapté à moi, mais en plus les vendeuses ont eu pitié de lui et ont décidé de lui coller des etiquettes "achètez-moi et on vous donnera des sous" (bon pas tout à fait mais genre tout pas cher).
Cette année pour le moment c'est un echec. J'ai certes acheté des trucs en soldes, mais nécéssité d'avoir un (voire deux) nouveaux pantalons et stress des exams aidant, j'ai fourbement (?) fait les soldes après dix jours seulement. Autant vous dire que le bilan financier est désastreux. Deux pulls, un tshirt, un sous-pull et deux pantalons... dont un slim! Normal me direz-vous. Pas si sûr. Je ne suis pas exactement branchée mode; voire trop pas. J'essaye de mettre des trucs qui me plaise et qui me vont, ca me prend déjà suffisamment de temps comme ça. Comme mes fesses ne crient pas "slim!" à première vu (reflexion faite à deuxieme vue non plus) je n'avais jamais vraiment approché ce concept jusqu'à présent. J'avoue que c'était aussi dans le but (à peine dissimulée) de ne pas ressembler aux petites-pouffes-à-mèche (eh oui car j'ai déjà la mèche) (un jour sur deux tout du moins). C'est aussi pour cette raison que je ne possède pas de ballerines: je refuse d'être une petite-pouffe-à-mèche. Or cette fois-ci je me suis dis (texto) "F*ck: j'essaye le slim". Et voyez vous, ce que je craignais (à savoir non seulement de ressembler à une petite-pouffe-à-mèche mais pis encore ressembler à une petite-pouffe-à-mèche-boudinnée) ne s'est pas produit: j'ai même l'air classe avec mon slim noir. Je dis "l'air" parce que bon soyons honnêtes; élégance n'est pas mon second nom non plus. Mais je sais pas; ça me change. J'ai l'air plus vieille que quand j'ai mon sac Mickey: ça doit être ça.

Tout ça pour dire... Tout ça pour dire... Eh beh pas grand chose au final: mais ça fait du bien de parler futilités un peu. Et puis accrochez-vous à vos slips parce que là prochaine fois je vais très certainement vous bassinez avec l'évolution du concept de journal intime. Oui c'est quelque chose qui me travaille pas mal en ce moment.





Outre le slim je veux dire.